De vous à moi
Côté face, comme vous et moi ne pouvons échapper à la police des réalités de la vie quotidienne, je ponctuerai ces billets des parenthèses socialement utiles: bonnes adresses, livres, photos, conseils pratiques, vie associative, etc. Bref, c'est l'esprit Web 2.0.
Côté pile ou face, au gré de mes inspirations, je nous inviterai à nous regarder dans le miroir de notre époque épique.
Jeannot Pita
Chers Curieux, j'ai vu l'internaute, qui a vu l'internaute, qui a vu l'internaute, qui valait 7 millions d'euros.
C'est un Lillois, bien sous tous rapports. J'en viens à vous qui me lisez, à l'instant précis, pour vous dire que si vous voulez savoir à quel prix l'on peut vous racheter ou pas, avant les
soldes d'hiver, cliquez sur l'image ci-dessous.
Alors, ...vous êtes une perle rare ou un navet qui ne vaut pas tripette ?
Chers Curieux, à cette question que vous vous posez pour je ne sais quelle raison et que personnellement je ne pose pas, je répondrai avec une pointe de
malice qu'il n'y aura pas de sauce. Confidence pour confidence, j'avais prévu de vous servir une belle assiette anglaise copieuse. Mais, je ne peux prendre le risque de m'attirer la foudre de
ceux qui préfèrent plutôt une salade niçoise. Alors que faire ? Des moules frites ? Hors de question, car c'est trop classique. De la potée auvergnate
? Oui, mais ça met une éternité à mijoter. De la ratatouille, mauvaise idée du fait que les courgettes ne sont pas de saison...
Je me rabats donc sur vous pour que vous me proposiez ce que vous aimeriez manger aujourd'hui. Après quoi, je reporterai tous vos voeux sur un
Post it que je remplirai, tout à l'heure. Comme je suis de retour, je le remplis et vous le présente ci-dessous.
Chers Curieux, bien qu'étant Lillois d'adoption et parisien non pratiquant, il m'arrive quand l'occasion s'offre à moi de monter à
Paris, que dis-je de descendre à Paris. Et pas plus tard qu'il y a 2 semaines, j'y suis allé. J'ai pu, grâce à la complicité d'une amie parisienne, marcher de la Cité à la gare du Nord,
tout en faisant une halte à Beaubourg. Le soleil, qui nous tenait compagnie, était si radieux que, chemin faisant, je m'étais senti pousser des ailes. Au point d'être tenté de regagner Lille
à pied.
Mais, réflexion faite, j'ai pris le parti, à la quarantaine bien sonnée, de ne pas entrer en conflit ouvert avec mes artères (je suis réaliste). Ah, quel couple
indescriptible je forme avec mes artères. Il ne me restait donc plus qu'à laisser vagabonder mes yeux. De sorte à observer les touristes et les parisiens. Des Vélib' en veux-tu en voilà dans les
rues que l'on traversait. Et des contredanses aussi. Ce qui m'a permis de valider mes soupçons: les parisiens ne savent pas danser.

Chers Curieux, j'attends que tout se stabilise sur O-B avant de reprendre mes billets
techniques. Je ne sais pas, pour l'heure, si ce billet sera publié. Quand il le sera, vous découvrirez, ci-après, un mail que j'ai reçu, il y a 2 jours. Le plus cocasse dans
l'histoire, c'est qu'il y a des internautes qui succombent à la tentation. La tentation de faire fortune en un clin d'oeil.






